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La crèche collective

Si votre entreprise ne dispose pas d’une crèche, vous devez vous rendre à la mairie de votre domicile ou de votre lieu de travail. L’assistante sociale vous remettra la liste des crèches proches disposant de places disponibles. Demandez-lui également la liste des assistantes maternelles ou nourrices agréées…

Quand inscrire son enfant à la crèche collective ?

Dès votre déclaration de grossesse, une inscription provisoire peut se faire. Elle ne sera définitive qu’après la naissance du bébé. N’oubliez pas de vous manifester régulièrement et, dès la naissance, d’aller présenter le carnet de santé de l’enfant.

Un document justificatif de votre domicile ainsi que les bulletins de salaire des deux parents doivent être fournis, car le tarif de ce type de garde d’enfants est calculé en fonction de vos revenus.

Les avantages de la crèche collective

Le personnel est compétent et travaille en équipe, ce qui est une garantie très appréciable. C’est obligatoirement une puéricultrice diplômée qui dirige la crèche, avec l’aide d’une auxiliaire de puériculture (une pour cinq bébés, une pour huit lorsque les enfants sont en âge de marcher) et d’une éducatrice. L’ensemble du personnel et des enfants est suivi par un pédiatre attaché à la crèche, qui vient faire une visite, en général hebdomadaire.

Les locaux sont spacieux et bien aménagés, le matériel éducatif est de bonne qualité, les repas servis sont sains et équilibrés.

Pour faciliter la transition avec la vie à la maison, une phase d’adaptation est proposée. Pendant cette période, de deux semaines en général, vous pouvez rester chaque jour à la crèche avec votre enfant, en diminuant progressivement votre temps de présence. Ainsi les lieux et les personnes lui seront familiers lorsque vous devrez le confier pour la journée entière. Beaucoup de crèches acceptent que vous veniez allaiter votre bébé dans la journée.

crèche bébé

Les inconvénients de la crèche collective

Les bronchites et les rhumes sont fréquents chez la plupart des nourrissons qui vivent en collectivité, à tel point qu’il n’est généralement possible de dater l’entrée en crèche, au vu du dossier médical du bébé. Cette entrée correspond en effet, souvent, à la première rhino-pharyngite nécessitant un traitement antibiotique. On parle de « maladie d’adaptation ».

Les changements fréquents de personnel risquent de perturber votre enfant. On essaie de remédier à cela en affectant, si possible, la même puéricultrice à un bébé donné, y compris, parfois, lorsqu’il passe en section des grands.

Dans certaines crèches les horaires sont rigides, et la priorité est donnée aux enfants devant y passer de longues journées. Les bébés dont la mère travaille à temps variable ne sont pas acceptés : ce règlement n’encourage pas la disponibilité vis-à-vis de son enfant. Cependant, avec la tendance au travail à temps partiel dans l’entreprise, on assiste à un certain assouplissement des horaires : le père et la mère peuvent alors s’organiser pour déposer leur bébé tard le matin ou le reprendre tôt le soir.

Craintes naturelles des parents à laisser bébé à la crèche

Vous craignez parfois de voir votre enfant trop s’attacher à la puéricultrice, et moins vous aimer. Rassurez-vous, un enfant ne confond jamais sa mère avec une autre personne, aussi aimante soit-elle. Et le besoin affectif est tellement immense lorsqu’on est si petit que deux ou trois personnes ne sont jamais de trop. Au contraire, réjouissez-vous d’un tel attachement qui vous permet de travailler en toute quiétude, en sachant que votre bébé est heureux et choyé.

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À quel âge mettre un bébé à la crèche ?

On dit souvent que l’âge critique est celui où naît l’angoisse de la séparation, le huitième mois. Mais il faut aussi savoir que plus le bébé est petit, plus les journées lui paraissent longues et plus il ressent votre absence. Pour certains enfants très sensibles, l’idéal serait d’attendre 1 an, mais le système est tel qu’il est très probable que vous n’ayez pas de place si vous n’avez pas mis votre enfant à la crèche dès les premiers mois. Alors, faites confiance aux puéricultrices et… à votre bébé.

Enfin, soyez attentive aux puéricultrices. Bien que faisant un travail remarquable, elles sont peu valorisées socialement. Aussi, je vous recommande d’être sensible à leur dévouement ; il est si simple et agréable de dire quelques mots en arrivant, d’apporter un petit bouquet pour décorer la crèche, de donner des jouets ou du linge pour les bébés, d’envoyer une carte postale lorsque vous partez en vacances, et surtout de respecter les horaires du personnel.